Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ATHLENIMES 30 un club d'athlétisme à dimension sportive et humaine- BABYATHLE- Section DECOUVERTE- Section COMPETITION- Section SPORT ADAPTE-Section HANDISPORT- Section LOISIRS Santé/Running-Section MARCHE NORDIQUE - Section HORS STADE - SECTION TRAIL

Publicité

NEMEA OLYMPIE :COURSE OLYMPIENNE

Un exploit d’aujourd’hui sur les traces du mythe

Aethlios fut le Premier Roi de l'Ancienne Elide dans la région d’Olympie. C’était le fils de Zeus et de Protogénie.

Après Hercule, on rapporte que Aethlios était le Protecteur des Jeux Olympiques.

De son nom, dérivent les mots athlète, athlétisme … orientant ainsi pout toujours les efforts de l’homme vers le dépassement de ses forces physiques

 

Depuis 2004, et tous les 2 ans,un parcours de 180 kilomètres à couvrir en moins de 28 heures à travers le Péloponnèse (Grèce): c'est l'Olympienne, course de longue distance alliant trail et asphalte, reliant le stade antique de Nemea à celui d'Olympie -

Retraçant la Grèce antique, l'Olympienne rend hommage aux Jeux olympiques, de par son cérémonial. Projetant sur l'avant-scène les deux stades antiques de Nemea et Olympie, berceau des JO, la course en respecte les valeurs. Une flamme sacrée est allumée au moment du départ alors qu'une simple couronne d'olivier sauvage est décernée au vainqueur. Une récompense modeste, mais ô combien significative, les champions olympiques héritant de cette distinction lors de leurs succès avant Jésus-Christ. .

  6-course olympienne 2

C'est là, sur cette course chargée d'histoire, que notre ultra fondeur Vincent Gouzerch dit" Gouzy" a fait brillé ce week end le maillot su club en 26h 50 .

 6-course olympienne 1

il nous raconte :

Récit de mon Olympienne 16 et 17 mai 2014 (GRECE)

 

Traversée du Péloponnèse d’Est en Ouest sur 180km entre Anc. Némée et Anc. Olympie, temps limite : 28h.

 

En course d'ultra ces petits riens sont si beaux...

 

Ce week-end je viens d'en rêver des tonnes des petits riens. Ils me sont si personnels, si profonds et tant empreints d'émotions que j'aimerais vous en livrer quelques uns. Allez venez les lire, venez dans ma foulée de jogger un peu fou...

Courir est un acte égoïste mais j'ai tant envie de partager ce plaisir, cette chance inouïe, ce luxe inestimable qui m'a été offert!

Installe toi sur un nuage, le mien est tout proche, ferme les yeux et regarde...

 

C'est sur l'Ultr'Ardèche 2012 que j'entends pour la première fois Gilles Pallaruelo venter les mérites de la belle Grecque. La graine vient de germer et restera en gestation jusqu'en fin 2013 où Nadine me souffle l'idée de courir l'aventure. Thierry est également partant, il est un amoureux de la Grèce, il nous guidera tout le long du week-end...

J'essaie alors de prévoir un printemps de joyeuses galopades! Un triptyque naturel voit le jour: les 50km de Vergèze le mois de mes 50 ans (6 Avril), les 100km de Belvès 20 jours plus tard et donc THE BIG MORCEAU, 20 jours également plus tard : l'OLYMPIENNE !

Nous voici à Orly, mon baptême de l'air sera un premier rêve de réaliser : voler ! (bon ok, j'ai eu les mains moites tout le long !)

 

Athènes, lieu mythique d'une course de fin septembre dont le seul nom me file des frissons et que je ne peux citer ici tant son ombre m'éblouit !

Nous sommes en avance ce jeudi matin alors Thierry nous amène déjeuner au bord de mer, sublime instant de calme et de bonheur.

Le décor est planté, nous y sommes, nos yeux brillent de mille feux, à 15h le point de rendez-vous se remplit de coureurs, quelques têtes connues, des regards pleins de joie, étrangers et pourtant déjà frères, liés par cette passion que nous avons au plus profond de nous.

Direction en bus pour Corinthe et le somptueux hôtel Kalamaki Beach, lieu paradisiaque !

Les organisateurs sont là, ils nous accueillent comme des Rois, que dis-je ? Comme des Dieux !

Gilles et Françoise sont les maîtres des lieux, ils respirent joie et courses d'ultra, je les écouterai des heures ; avec Gilles j'ai en face de moi une légende vivante tant son palmarès et son humilité sont grands! J'aime ces gens, je suis B I E N !

La course est le lendemain nous rêvons et refaisons le monde de l'ultra, nous avons cette petite crainte qui grandit en nous mais personne n'en dira rien.

Vendredi matin, nous sommes en vacances de luxe, nous profitons du point de vue sur la baie de Corinthe, la piscine de l'hôtel !

 

OUPS non !!!

 

Nous devons monter dans le bus qui nous amène au lieu de départ Ancient Némée, lieu sacré et petite visite guidée, bon ok je n’ai pas tout compris des explications du guide données en Grec et en anglais mais je suis envahi par l'émotion, on passe sous un tunnel qui servait de porte d'un stade antique, nous faisons des photos, c'est magique mais il me tarde de partir!

Pan! Le coup de pistolet retentit, il est 14h30, il pleut légèrement, nos cœurs sont pleins de soleil, nos jambes ont faim de km... Les sensations sont bonnes, Gilles est là, il me montre les quelques centaines de mètres communs d’avec le Spartathlon (oups j’ai prononcé le mot !). Charles est déjà loin, dans les premières places, il ne les quittera plus et finira 5è. Une gentillesse et une force sans limites en émanent. Impressionnant aussi dans les perfs qu’il enchaîne.

Le premier CP (chek point) arrive bien vite, c’est une sympathique cohue, nous encombrons la rue principale de Némée, notre serpentin met un peu en panique les quelques voitures que nous avons embouchonnées, le calme revient vite, les paysages défilent, c’est vert et vallonné, les Oliveraies sont partout, des vignes aussi nous accompagnent. Thierry et Nadine font le point sur l’allure, on maîtrise, l’appréhension du départ s’est estompée. On fait le job. On réalise notre bonheur, on est conscient de notre chance d’être ici.

Très vite (km33) nous abandonnons le bitume pour la 1ère grosse montée sur des pistes verdoyantes et bordées de sapins, chacun monte à son allure, Nadine me dit ne pas aimer les côtes alors je file devant, je me retrouve seul, je sais que je retrouverai mes compatriotes… J’ai pu compter approximativement ma place, je suis dans les quarantièmes, départ prudent à plus de 10km/h sans difficulté jusqu’alors.

La route s’élève, nous sommes dans un paysage de montagne, sa végétation de sapins nous le rappelle, 1200m d’altitude. Les nuages se font de plus en plus noirs, l’orage est proche, nous basculons de l’autre côté de la montagne, une palette de verts s’offre à nous en contrebas, magnifique patchwork de champs labourés et cultivés. Mon amie photographe amateur aurait fait de magnifiques clichés, je pense à elle, je pense à tous mes amis restés en France et qui me poussent. Éric et Jacques mes copains de toujours.

 Au loin un rideau de pluie s’approche, je me sens bien petit mais confiant, les jambes tournent bien, je discute avec une charmante Suisse, elle m’indique qu’un merveilleux arc-en-ciel s’est formé derrière nous, je me retourne, émerveillé. Nous sommes dans le Mainalo, ce massif montagneux imposant nous accueille, maintenant la pluie se fait cinglante et fraîche, nous sommes pour la plupart partis en tee-shirt et short, il commence à faire très froid, j’ai les avant-bras glacés, les mains piquent, la pluie redouble, j’ai déposé des habits au CP5, dans quelques km, en bas de la descente, je serre carrément les dents, on est tous dans la même situation, on se motive mais rien d’alarmant encore.

Km48 Kandyla est là

Mes manches longues hauts et bas sont les bienvenues, Françoise me rassure, elle sera pratiquement sur tous les CP à encourager tous les Français, une aide précieuse, des mots justes, je repars chaud et tout neuf, rempli de bonheur. Je rattrape Gabriela (charmante Suisse) dans la vallée, elle est gelée et trempée, elle n’a pas déposée d’habits au CP5 mais seulement au CP7 alors je lui prête mon coupe vent (j’avais presque trop chaud avec les couches d’habits empilées). Elle me le rendra plus loin avec un grand sourire en récompense, je ne l’a reverrai plus qu’à l’arrivée loin derrière moi le lendemain après midi. La pluie a cessé, personne n’y trouve à redire. La nuit tombe et la Lune fait son apparition, la grande ourse aussi, elle nous guidera toute la nuit.

La 2è grosse difficulté se profile devant moi, nous avons au menu une piste qui s’élève dans les chênes et sapins un dénivelé de 1000m avec son point culminant de la course à plus de 1400m d’altitude. Je suis en compagnie d’un Grec et d’un Allemand, nous parlerons peu mais monterons de concert, nos frontales dansent dans la forêt, guidées par les bâtons lumineux parfaits guides dans la nuit. Très peu de villages donc très peu de CP puisque ils sont liés, mais nous avons des réserves. Nous redescendons sur Vitina, la piste laisse la place au bitume, les appuis sont plus stables, voici plus de 10h 45’que nous sommes partis alors que j’arrive au CP8, km85, je regarde curieux mon classement, je suis 22è ! Waouh ! J’espère n’avoir pas trop présumé de mes forces. Nous resterons 30km sur le bitume vallonné, j’avance seul, je remonte des coureurs, je me prends à rêver et en projection je me dis que je peux faire moins de 24h, je suis euphorique, tout va bien, trop bien.

La nuit est un long fleuve tranquille.

Un gentil chien m’accompagne sur 20km, je suis un peu inquiet pour lui et j’essaie de le détacher de moi, je le perds de vue enfin. (J’apprendrai par la suite qu’il fera 100km avec d’autres coureurs !)

J’éteins à plusieurs reprises ma frontale car la lune éclaire d’une douce lumière mes pas. Un petit rien de plus qui me porte et qui booste ma foulée.

CP9 Magouliana, j’approche des 100km, il est tenu par des Françaises, 2 dames adorables de gentillesses, on échange quelques banalités, c’est pourtant si rassurant,  je me pose 5’ je me sais en avance et j’ai basculé dans la 2è partie. La soupe est délicieuse, les oranges locales ont un goût incomparable. Je repars.

Au bout de quelques km je me sens barbouillé. Le mélange soupe / orange n’a pas fait bon ménage. Étonnant non ? Je vomis tout. Je marche longuement pour récupérer. Des coureurs me doublent, mon côté compétiteur reprend le dessus, je repars un peu agacé par moi-même, j’espère ne pas m’être trop mis dans le rouge. Il est 5h passé, la nuit s’estompe, le paysage est toujours montagneux mais nous basculons sur un autre versent. Une mer de nuages recouvre la vallée, superbe, seuls les sommets sont visibles magnifique carte postale s’offre à moi  mais je l’apprécie peu car mes jambes sont épuisées, tout mon corps l’est aussi, je le réalise, je marmonne tout bas : « grrrr !!! Quel con je suis !!! J’ai trop tiré sur la machine !!! ».

Je marche, j’ai sommeil, je me pose de rocher en rocher en quête de ressources. Il me reste moins de 80km, ca va repartir, je me le répète sans cesse, des copains me doublent, les visages sont marqués, je regarde les paumes de mes mains elles sont blafardes, l’inquiétude monte. Je marche, je mange du chocolat Grec, je me traine jusqu’au ravito suivant en pensant à mes parents. Mon père doit déjà être au jardin en train de s’occuper de ses tomates, maman a dit à tout le village que j’étais parti en Grèce courir un marathon. A 79 et 82 printemps je ne les ai jamais entendus se plaindre, je dois me forcer pour leur ressembler mais de toute façon à qui pourrai-je me plaindre ? A ce rocher de granit froid qui supporte mes 80kg ? A ce genêt en fleur ? A Pierre Voisin qui me passe avec un sourire crispé qui en dit long sur son état ? Aller, je me dois d’avancer, je me fais un inventaire à la Prévert de mes ami(e)s en France, ils sont tous là avec leur mot à me porter. J’ai une pensée pour chacun d’eux. Ce week-end certains vont courir la Novecolli sur 202km en Italie, d’autres l’Armorbihan sur 187km en BZH, d’autres enfin seront sur le Viaduc de Millau. Tous ceux qui ne peuvent courir sont aussi dans mes pensées. Ils me sont si chers et bénéfiques !

La route descend, le CP11 m’attend avec des vêtements chauds, un riz au lait Grec me fait envie, j’en ai mangé auparavant, il sera mon moteur pour atteindre ce CP de Perdikoneri (ce nom me fait sourire un court instant). Je suis toujours sans force. « Plus de son, plus d’image ». Laborieusement j’arrive enfin. Chaque ravito est un lieu de vie qui redonne espoir et forces. Je vais y rester 15’, autant dire une éternité, d’autres coureurs sont là, c’est calme et l’ambiance est rassurante, familiale. Nadine et Gilles déboulent ! Ils seront mes libérateurs. Ils ont les mots justes, le léger doute qui s’était instauré s’estompe. Je sais que je finirai, ce sera compliqué mais je finirai. Je leur en fais la promesse. Nous repartons tous 3.

Je jette un œil au profil de la course que j’ai dans mes poches, ca va descendre un long moment donc c’est l’occasion de se refaire la cerise. Peu à peu les sensations reviennent, nous avançons en courant : un miracle après mes 20km de galère. Gilles me dit de penser aux copains qui sont derrière. Nadine avec sa foulée « trotte menue » descend de fort belle allure. Elle a un pachyderme qui lui colle le pas. J’espère que je ne vais pas trop les ralentir. J’adopte leur rythme sans trop couiner.

Le soleil est bien levé, déjà chaud, Gilles me dit de quitter collant et manches longues, nous sommes bien mieux. CP 13 ou 14 Françoise est encore ici, nous repartons. Il nous reste un marathon, notre allure s’est réduite, peu importe, cela me paraît encore bien loin Olympie. La couronne d’Olivier est encore pleine d’épines à ce moment là. Plus loin la piste de terre rouge déroule son tapis sous nos pas, des chèvres ici et là nous font la ola ! J’ai repris des forces. Mais je suis sans le savoir un peu en surrégime. Je le paierai plus tard. Mais nous avançons de la fameuse rivière à traverser. Cet objectif occulte le reste, c’est une bonne chose car il est à porter de foulées. Mais un vrai toboggan nous use, Nadine à l’air d’adorer ce profil, elle se détache devant nous.

L’eau de la rivière est gelée, mes Hokas mettront 20 bonnes minutes pour réchauffer la plante de mes pieds glacés. Mais aucune ampoule ne se manifeste, je suis conscient de ce privilège. Un pont sur la droite puis un ravito, ici le bus des abandons est garé. Les copains contraints à l’abandon nous encouragent. Tristes de voir Jean et Daniel nous repartons un peu pour eux, pour les venger, mais le profil monte m’a annoncé Gilles. Terrible montée en terre, un mur, un juge de paix. Cela dure plusieurs km. La chaleur s’est invitée définitivement. La crainte de chien en liberté ajoute à la difficulté de progresser. Les coquins cabots sont enfermés. Ouf ! Mais il faut continuer de monter.

Il reste moins de 30km, je ralentis Gilles, je le sens depuis longtemps, je lui dis de partir et de ne plus m’attendre. Je lui assure que je finirai. Il part au loin. J’en profite pour marcher. Je suis cuit. Au bout du rouleau. Mais ca va repartir, je l’espère.

Mon allié le bitume m’a abandonné, des chemins de chèvres sont omniprésents. Impossible de courir. Personne ne me rattrape malgré ma vitesse d’escargot. Ce doit être dur pour tout le monde, cela ne me rassure pas du tout.

Brigitte et Laurence, femmes de coureurs de 2 Chamois du Nivolet présents sur la course m’encouragent, elles ont les mots simples qui me font repartir d’un CP en plein cagnard. J’ai chaud. J’en ai marre. Je veux en finir mais je n’avance plus. Le profil devient moins technique. C’est tout plat mais brûlant. Le débardeur de mon club mit au CP précédent offre aux flammes du soleil Grec mes épaules banches. Une grande route sans ombre et interminable déroule sous mes pas désabusés. Tout le monde me double. Je subis depuis des heures et ce n’est pas rigolo du tout. Je veux juste finir. C’est alors que je pense à mes collègues d’Orange, ils doivent taffer, ils me féliciteront à mon retour, je suis un privélégié.

Les CP distants de 12km me paraissent être à des années lumière l’un de l’autre. Je sais que je vais y arriver mais c’est encore loin, trop loin. Voilà 24h que nous sommes partis : plus de 160km parcourus, ce n’est pas si mal. Je me motive. Thierry m’a doublé, il me semble voler. Le dernier CP avant l’arrivée arrive enfin, laborieux, une simple table avec un bénévole Français. Un quartier d’orange et quelques mots me tirent des larmes de crocodile. Je suis au 175è. Je vais pleurer ainsi durant 4km, à chaudes larmes, un peu épuisé mais par-dessus tout : H E U R E U X !

4KM sont peints en jaune au sol, bizarrement tout est trouble, embué, mais le sourire irradie mon visage, je crois.

Je pense à mon Louis (9ans) qui sourira un peu moqueur lorsque je lui montrerai cette couronne d’olivier, je lui expliquerai son prix.

Je pense à mon Gaël (17ans) qui feindra l’indifférence, je lui donnerai l’envie.

Je pense à mon Bastien (20ans) qui me dira que je suis un ouf, je lui parlerai d’Angel P. qui a le même âge que lui, de ses prouesses dans notre monde d’ultra de ouf !

Je pense à mon épouse qui me laisse jouir de cette passion dévorante…

3KM, je calcule que dans moins d’une demi heure j’aurai une couronne d’olivier sur la tête. Le graal suprême que j’étais venu chercher sans trop y croire.

2KM, je remercie à voix haute tous ces gens que j’aime, je cours à plus de 10km/h, une allure supersonique, poussé par des forces insensées.

Nadine est au dernier KM, elle est venue chercher son gros copain. Je cache mes larmes, on tombe dans les bras, magique.

Je lui dis ma joie de finir, est-ce nécessaire ?

On finira ensemble, une boule au ventre m’envahit. La ligne d’arrivée est visible, je devine Françoise, des photographes pour moi, des applaudissements retentissent pour moi, je dois rêver.

26h50 après le départ la couronne est sur ma tête, le rêve de rejoindre le stade d’Olympie réalisé.

Philippe, Gérard et Thibaud arriveront juste derrière moi, les 3 chamois soudés pour une belle cause.

Le reste du séjour sera de toute beauté, je garde un peu pour moi cette émotion, je vous souhaite d’en vivre d’aussi simples et belles. A vous maintenant…

Le petit nuage me porte encore, ces petits riens que j’étais venu chercher sont retournés avec moi…

 

Vincent

 6-course olympienne 3

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Bonjour à tous,<br /> Merci pour cette présentation fort juste de l'Olympienne, l'émotion y est bien ressenti. Des lieux sacrés !<br /> J'ai modestement couru, vous pouvez lire un récit de ma course sur mon mur FB. Il est en publication ouverte à tous !<br /> Vincent
Répondre